Monday, December 8, 2025

  EVANGELIUM JESU CHRISTI NACH JOHANNES


DAS EVANGELIUM VON JESU CHRISTI NACH DEM JOHANNESBRIEF

 KAPITEL 21 VERSET 1 A 25


EVANGILE DE JÉSUS-CHRIST SELON SAINT JEAN

01 Après cela, Jésus se manifesta encore aux disciples sur le bord de la mer de Tibériade, et voici comment.

02 Il y avait là, ensemble, Simon-Pierre, avec Thomas, appelé Didyme (c’est-à-dire Jumeau), Nathanaël, de Cana de Galilée, les fils de Zébédée, et deux autres de ses disciples.

03 Simon-Pierre leur dit : « Je m’en vais à la pêche. » Ils lui répondent : « Nous aussi, nous allons avec toi. » Ils partirent et montèrent dans la barque ; or, cette nuit-là, ils ne prirent rien.

04 Au lever du jour, Jésus se tenait sur le rivage, mais les disciples ne savaient pas que c’était lui.

05 Jésus leur dit : « Les enfants, auriez-vous quelque chose à manger ? » Ils lui répondirent : « Non. »

06 Il leur dit : « Jetez le filet à droite de la barque, et vous trouverez. » Ils jetèrent donc le filet, et cette fois ils n’arrivaient pas à le tirer, tellement il y avait de poissons.

07 Alors, le disciple que Jésus aimait dit à Pierre : « C’est le Seigneur ! » Quand Simon-Pierre entendit que c’était le Seigneur, il passa un vêtement, car il n’avait rien sur lui, et il se jeta à l’eau.

08 Les autres disciples arrivèrent en barque, traînant le filet plein de poissons ; la terre n’était qu’à une centaine de mètres.

09 Une fois descendus à terre, ils aperçoivent, disposé là, un feu de braise avec du poisson posé dessus, et du pain.

10 Jésus leur dit : « Apportez donc de ces poissons que vous venez de prendre. »

11 Simon-Pierre remonta et tira jusqu’à terre le filet plein de gros poissons : il y en avait cent cinquante-trois. Et, malgré cette quantité, le filet ne s’était pas déchiré.

12 Jésus leur dit alors : « Venez manger. » Aucun des disciples n’osait lui demander : « Qui es-tu ? » Ils savaient que c’était le Seigneur.

13 Jésus s’approche ; il prend le pain et le leur donne ; et de même pour le poisson.

14 C’était la troisième fois que Jésus ressuscité d’entre les morts se manifestait à ses disciples.

15 Quand ils eurent mangé, Jésus dit à Simon-Pierre : « Simon, fils de Jean, m’aimes-tu vraiment, plus que ceux-ci ? » Il lui répond : « Oui, Seigneur ! Toi, tu le sais : je t’aime. » Jésus lui dit : « Sois le berger de mes agneaux. »

16 Il lui dit une deuxième fois : « Simon, fils de Jean, m’aimes-tu vraiment ? » Il lui répond : « Oui, Seigneur ! Toi, tu le sais : je t’aime. » Jésus lui dit : « Sois le pasteur de mes brebis. »

17 Il lui dit, pour la troisième fois : « Simon, fils de Jean, m’aimes-tu ? » Pierre fut peiné parce que, la troisième fois, Jésus lui demandait : « M’aimes-tu ? » Il lui répond : « Seigneur, toi, tu sais tout : tu sais bien que je t’aime. » Jésus lui dit : « Sois le berger de mes brebis.

18 Amen, amen, je te le dis : quand tu étais jeune, tu mettais ta ceinture toi-même pour aller là où tu voulais ; quand tu seras vieux, tu étendras les mains, et c’est un autre qui te mettra ta ceinture, pour t’emmener là où tu ne voudrais pas aller. »

19 Jésus disait cela pour signifier par quel genre de mort Pierre rendrait gloire à Dieu. Sur ces mots, il lui dit : « Suis-moi. »

20 S’étant retourné, Pierre aperçoit, marchant à leur suite, le disciple que Jésus aimait. C’est lui qui, pendant le repas, s’était penché sur la poitrine de Jésus pour lui dire : « Seigneur, quel est celui qui va te livrer ? »

21 Pierre, voyant donc ce disciple, dit à Jésus : « Et lui, Seigneur, que lui arrivera-t-il ? »

22 Jésus lui répond : « Si je veux qu’il demeure jusqu’à ce que je vienne, que t’importe ? Toi, suis-moi. »

23 Le bruit courut donc parmi les frères que ce disciple ne mourrait pas. Or, Jésus n’avait pas dit à Pierre qu’il ne mourrait pas, mais : « Si je veux qu’il demeure jusqu’à ce que je vienne, que t’importe ? »

24 C’est ce disciple qui témoigne de ces choses et qui les a écrites, et nous savons que son témoignage est vrai.

25 Il y a encore beaucoup d’autres choses que Jésus a faites ; et s’il fallait écrire chacune d’elles, je pense que le monde entier ne suffirait pas pour contenir les livres que l’on écrirait.


TRADUCTION EN ALLEMAND


DAS EVANGELIUM VON JESU CHRISTI NACH DEM JOHANNESBUCH

1 Danach erschien Jesus den Jüngern wieder am See Tiberias, und zwar so:


2 Simon Petrus, Thomas (genannt Didymus, was Zwilling bedeutet), Nathanael aus Kana in Galiläa, die Söhne des Zebedäus und zwei weitere Jünger waren bei ihm.


3 Simon Petrus sagte zu ihnen: „Ich gehe fischen.“ Sie antworteten: „Wir kommen mit.“ So gingen sie hinaus und stiegen ins Boot, aber in jener Nacht fingen sie nichts.


4 Sehr früh am Morgen stand Jesus am Ufer, aber die Jünger erkannten ihn nicht.


5 Jesus fragte sie: „Kinder, habt ihr etwas zu essen?“ Sie antworteten: „Nein.“


6 Er sagte zu ihnen: „Werft das Netz auf der rechten Seite des Bootes aus, und ihr werdet etwas finden.“ So warfen sie das Netz aus, aber diesmal konnten sie es wegen der vielen Fische nicht einholen.


7 Da sagte der Jünger, den Jesus liebte, zu Petrus: „Es ist der Herr!“ Als Simon Petrus hörte, dass es der Herr war, zog er sein Obergewand an (denn er hatte nichts an) und sprang ins Wasser.


8 Die anderen Jünger kamen mit dem Boot an und zogen das Netz voller Fische hinter sich her. Sie waren nicht weit vom Land entfernt, etwa 100 Meter.


9 Als sie an Land gingen, sahen sie dort ein Kohlenfeuer mit Fischen darauf und etwas Brot.


10 Jesus sagte zu ihnen: „Bringt von den Fischen, die ihr gerade gefangen habt.“


11 Simon Petrus ging an Bord und zog das Netz an Land, voll mit großen Fischen, 153 an der Zahl. Und obwohl es so viele waren, zerriss das Netz nicht.


12 Jesus sagte zu ihnen: „Kommt und esst.“ Keiner der Jünger wagte ihn zu fragen: „Wer bist du?“ Sie wussten, dass es der Herr war.


13 Jesus kam, nahm das Brot und gab es ihnen; ebenso tat er es mit dem Fisch.


14 Dies war nun das dritte Mal, dass Jesus seinen Jüngern nach seiner Auferstehung erschien.


15 Als sie gegessen hatten, fragte Jesus Simon Petrus: „Simon, Sohn des Johannes, liebst du mich mehr als diese?“ „Ja, Herr“, antwortete er, „du weißt, dass ich dich liebe.“ Jesus sagte zu ihm: „Weide meine Lämmer.“


16 Er fragte ihn ein zweites Mal: ​​„Simon, Sohn des Johannes, liebst du mich?“ Er antwortete: „Ja, Herr! Du weißt, dass ich dich liebe.“ Jesus sagte zu ihm: „Weide meine Schafe.“


17 Er fragte ihn ein drittes Mal: ​​„Simon, Sohn des Johannes, liebst du mich?“ Petrus war betrübt, weil Jesus ihn zum dritten Mal fragte: „Liebst du mich?“ Er antwortete: „Herr, du weißt alles; du weißt, dass ich dich liebe.“ Jesus sagte zu ihm: „Weide meine Schafe.“


18 Wahrlich, ich sage dir: Als du jung warst, hast du dich selbst angezogen und bist gegangen, wohin du wolltest. Wenn du aber alt bist, wirst du deine Hände ausstrecken, und ein anderer wird dich anziehen und dich tragen, wohin du nicht willst.


19 Jesus sagte dies, um anzudeuten, durch welchen Tod Petrus Gott verherrlichen würde. Danach sagte er zu ihm: „Folge mir nach!“


20 Petrus drehte sich um und sah den Jünger, den Jesus liebte, hinter ihnen hergehen. Es war derjenige, der sich beim Abendmahl an Jesu Brust gelehnt und gefragt hatte: „Herr, wer wird dich verraten?“


21 Als Petrus ihn sah, fragte er Jesus: „Herr, was ist mit ihm?“


22 Jesus antwortete: „Wenn ich will, dass er bleibt, bis ich komme, was geht dich das an? Folge du mir nach!“


23 So verbreitete sich unter den Gläubigen das Gerücht, dieser Jünger würde nicht sterben. Doch Jesus hatte Petrus nicht gesagt, dass er nicht sterben würde; Er sagte: „Wenn ich will, dass er bleibt, bis ich komme, was geht dich das an?“


24 Dies ist der Jünger, der dies bezeugt und aufgeschrieben hat, und wir wissen, dass sein Zeugnis wahr ist.


25 Jesus tat noch vieles andere; wenn alles aufgeschrieben werden sollte, was er tat, so meine ich, dass selbst die ganze Welt nicht genug Platz für die Bücher hätte, die geschrieben werden müssten.

Sunday, December 7, 2025

  EVANGELIUM JESU CHRISTI NACH JOHANNES


DAS EVANGELIUM VON JESU CHRISTI NACH DEM JOHANNESBRIEF


KAPITEL  20 VERSET 1 A 31


EVANGILE DE JÉSUS-CHRIST SELON SAINT JEAN

01 Le premier jour de la semaine, Marie Madeleine se rend au tombeau de grand matin ; c’était encore les ténèbres. Elle s’aperçoit que la pierre a été enlevée du tombeau.

02 Elle court donc trouver Simon-Pierre et l’autre disciple, celui que Jésus aimait, et elle leur dit : « On a enlevé le Seigneur de son tombeau, et nous ne savons pas où on l’a déposé. »

03 Pierre partit donc avec l’autre disciple pour se rendre au tombeau.

04 Ils couraient tous les deux ensemble, mais l’autre disciple courut plus vite que Pierre et arriva le premier au tombeau.

05 En se penchant, il s’aperçoit que les linges sont posés à plat ; cependant il n’entre pas.

06 Simon-Pierre, qui le suivait, arrive à son tour. Il entre dans le tombeau ; il aperçoit les linges, posés à plat,

07 ainsi que le suaire qui avait entouré la tête de Jésus, non pas posé avec les linges, mais roulé à part à sa place.

08 C’est alors qu’entra l’autre disciple, lui qui était arrivé le premier au tombeau. Il vit, et il crut.

09 Jusque-là, en effet, les disciples n’avaient pas compris que, selon l’Écriture, il fallait que Jésus ressuscite d’entre les morts.

10 Ensuite, les disciples retournèrent chez eux.

11 Marie Madeleine se tenait près du tombeau, au-dehors, tout en pleurs. Et en pleurant, elle se pencha vers le tombeau.

12 Elle aperçoit deux anges vêtus de blanc, assis l’un à la tête et l’autre aux pieds, à l’endroit où avait reposé le corps de Jésus.

13 Ils lui demandent : « Femme, pourquoi pleures-tu ? » Elle leur répond : « On a enlevé mon Seigneur, et je ne sais pas où on l’a déposé. »

14 Ayant dit cela, elle se retourna ; elle aperçoit Jésus qui se tenait là, mais elle ne savait pas que c’était Jésus.

15 Jésus lui dit : « Femme, pourquoi pleures-tu ? Qui cherches-tu ? » Le prenant pour le jardinier, elle lui répond : « Si c’est toi qui l’as emporté, dis-moi où tu l’as déposé, et moi, j’irai le prendre. »

16 Jésus lui dit alors : « Marie ! » S’étant retournée, elle lui dit en hébreu : « Rabbouni ! », c’est-à-dire : Maître.

17 Jésus reprend : « Ne me retiens pas, car je ne suis pas encore monté vers le Père. Va trouver mes frères pour leur dire que je monte vers mon Père et votre Père, vers mon Dieu et votre Dieu. »

18 Marie Madeleine s’en va donc annoncer aux disciples : « J’ai vu le Seigneur ! », et elle raconta ce qu’il lui avait dit.

19 Le soir venu, en ce premier jour de la semaine, alors que les portes du lieu où se trouvaient les disciples étaient verrouillées par crainte des Juifs, Jésus vint, et il était là au milieu d’eux. Il leur dit : « La paix soit avec vous ! »

20 Après cette parole, il leur montra ses mains et son côté. Les disciples furent remplis de joie en voyant le Seigneur.

21 Jésus leur dit de nouveau : « La paix soit avec vous ! De même que le Père m’a envoyé, moi aussi, je vous envoie. »

22 Ayant ainsi parlé, il souffla sur eux et il leur dit : « Recevez l’Esprit Saint.

23 À qui vous remettrez ses péchés, ils seront remis ; à qui vous maintiendrez ses péchés, ils seront maintenus. »

24 Or, l’un des Douze, Thomas, appelé Didyme (c’est-à-dire Jumeau), n’était pas avec eux quand Jésus était venu.

25 Les autres disciples lui disaient : « Nous avons vu le Seigneur ! » Mais il leur déclara : « Si je ne vois pas dans ses mains la marque des clous, si je ne mets pas mon doigt dans la marque des clous, si je ne mets pas la main dans son côté, non, je ne croirai pas ! »

26 Huit jours plus tard, les disciples se trouvaient de nouveau dans la maison, et Thomas était avec eux. Jésus vient, alors que les portes étaient verrouillées, et il était là au milieu d’eux. Il dit : « La paix soit avec vous ! »

27 Puis il dit à Thomas : « Avance ton doigt ici, et vois mes mains ; avance ta main, et mets-la dans mon côté : cesse d’être incrédule, sois croyant. »

28 Alors Thomas lui dit : « Mon Seigneur et mon Dieu ! »

29 Jésus lui dit : « Parce que tu m’as vu, tu crois. Heureux ceux qui croient sans avoir vu. »

30 Il y a encore beaucoup d’autres signes que Jésus a faits en présence des disciples et qui ne sont pas écrits dans ce livre.

31 Mais ceux-là ont été écrits pour que vous croyiez que Jésus est le Christ, le Fils de Dieu, et pour qu’en croyant, vous ayez la vie en son nom.


TRADUCTION EN ALLEMAND 

DAS EVANGELIUM VON JESU CHRISTI NACH DEM JOHANNESBRIEF

1 Am ersten Tag der Woche ging Maria Magdalena sehr früh am Morgen, als es noch dunkel war, zum Grab. Sie sah, dass der Stein vom Grab weggewälzt war.


2 Da lief sie zu Simon Petrus und dem anderen Jünger, den Jesus liebte, und sagte zu ihnen: „Sie haben den Herrn aus dem Grab genommen, und wir wissen nicht, wo sie ihn hingelegt haben.“


3 Da machten sich Petrus und der andere Jünger auf den Weg zum Grab.


4 Sie liefen beide zusammen, aber der andere Jünger lief schneller als Petrus und erreichte das Grab zuerst.


5 Er bückte sich und sah die Leinentücher dort liegen, ging aber nicht hinein.


6 Da kam Simon Petrus, der ihm gefolgt war, und ging in das Grab hinein. Er sah die Leinentücher dort liegen.


7 Auch das Schweißtuch, das um Jesu Haupt gelegen hatte, lag nicht bei den Leinentüchern, sondern zusammengerollt an einem anderen Ort.


8 Da ging auch der andere Jünger, der zuerst am Grab angekommen war, hinein. Er sah es und glaubte.


9 Denn sie hatten die Schrift noch nicht verstanden, dass Jesus von den Toten auferstehen musste.


10 Dann kehrten die Jünger nach Hause zurück.


11 Maria Magdalena stand weinend vor dem Grab. Während sie weinte, beugte sie sich hinein.


12 Sie sah zwei Engel in weißen Gewändern, die dort saßen, wo Jesu Leichnam gelegen hatte, einen am Kopfende und den anderen am Fußende.


13 Sie fragten sie: „Frau, warum weinst du?“ Sie antwortete: „Sie haben meinen Herrn weggenommen, und ich weiß nicht, wo sie ihn hingelegt haben.“


14 Nachdem sie das gesagt hatte, drehte sie sich um und sah Jesus dastehen, erkannte ihn aber nicht.


15 Jesus fragte sie: „Frau, warum weinst du? Wen suchst du?“ Sie dachte, er sei der Gärtner, und antwortete: „Wenn du ihn weggetragen hast, sag mir, wo du ihn hingelegt hast, dann will ich ihn holen.“


16 Jesus rief ihr zu: „Maria!“ Da drehte sie sich um und rief ihm auf Hebräisch zu: „Rabbuni!“ (Das heißt: Meister).


17 Jesus sagte: „Halte mich nicht fest, denn ich bin noch nicht zum Vater aufgefahren. Geh stattdessen zu meinen Brüdern und sag ihnen: ‚Ich fahre auf zu meinem Vater und eurem Vater, zu meinem Gott und eurem Gott.‘“


18 Maria Magdalena ging zu den Jüngern und verkündete ihnen: „Ich habe den Herrn gesehen!“ Und sie erzählte ihnen, was er ihr gesagt hatte.


19 Am Abend dieses ersten Tages der Woche, als die Jünger beisammen waren und die Türen aus Furcht vor den jüdischen Führern verschlossen hatten, kam Jesus und trat in ihre Mitte. Er sagte: „Friede sei mit euch!“


20 Nachdem er das gesagt hatte, zeigte er ihnen seine Hände und seine Seite. Die Jünger freuten sich sehr, als sie den Herrn sahen.


21 Jesus sagte noch einmal: „Friede sei mit euch! Wie mich der Vater gesandt hat, so sende ich euch.“


22 Und damit hauchte er sie an und sprach: „Empfangt den Heiligen Geist!


23 Wem ihr die Sünden vergebt, dem sind sie vergeben; wem ihr sie nicht vergebt, dem sind sie nicht vergeben.“


24 Einer der Zwölf, Thomas, genannt Didymus (das heißt Zwilling), war nicht bei ihnen, als Jesus kam.


25 Die anderen Jünger sagten zu ihm: „Wir haben den Herrn gesehen!“ Er aber sagte zu ihnen: »Wenn ich nicht die Nägelmale an seinen Händen sehe und meinen Finger in die Nägelmale lege und meine Hand in seine Seite lege, werde ich nicht glauben.«


26 Eine Woche später waren die Jünger wieder im Haus, und Thomas war bei ihnen. Obwohl die Türen verschlossen waren, kam Jesus und trat in ihre Mitte. Er sagte: »Friede sei mit euch!«


27 Dann sagte er zu Thomas: »Leg deinen Finger hierher und sieh meine Hände. Streck deine Hand aus und leg sie in meine Seite. Sei nicht ungläubig und glaube!«


28 Thomas sagte zu ihm: »Mein Herr und mein Gott!« 29 Jesus sagte zu ihm: »Weil du mich gesehen hast, glaubst du. Selig sind, die nicht gesehen und doch geglaubt haben.«


30 Jesus tat noch viele andere Zeichen vor den Augen seiner Jünger, die nicht in diesem Buch aufgeschrieben sind.


31 Diese aber sind geschrieben, damit ihr glaubt, dass Jesus der Christus ist, der Sohn Gottes, und damit ihr durch den Glauben an seinen Namen das Leben habt.


Saturday, December 6, 2025

 EVANGELIUM JESU CHRISTI NACH JOHANNES


DAS EVANGELIUM VON JESU CHRISTI NACH DEM JOHANNESBRIEF


KAPITEL 19  VERSET 1 A 42


EVANGILE DE JÉSUS-CHRIST SELON SAINT JEAN

01 Alors Pilate fit saisir Jésus pour qu’il soit flagellé.

02 Les soldats tressèrent avec des épines une couronne qu’ils lui posèrent sur la tête ; puis ils le revêtirent d’un manteau pourpre.

03 Ils s’avançaient vers lui et ils disaient : « Salut à toi, roi des Juifs ! » Et ils le giflaient.

04 Pilate, de nouveau, sortit dehors et leur dit : « Voyez, je vous l’amène dehors pour que vous sachiez que je ne trouve en lui aucun motif de condamnation. »

05 Jésus donc sortit dehors, portant la couronne d’épines et le manteau pourpre. Et Pilate leur déclara : « Voici l’homme. »

06 Quand ils le virent, les grands prêtres et les gardes se mirent à crier : « Crucifie-le ! Crucifie-le ! » Pilate leur dit : « Prenez-le vous-mêmes, et crucifiez-le ; moi, je ne trouve en lui aucun motif de condamnation. »

07 Ils lui répondirent : « Nous avons une Loi, et suivant la Loi il doit mourir, parce qu’il s’est fait Fils de Dieu. »

08 Quand Pilate entendit ces paroles, il redoubla de crainte.

09 Il rentra dans le Prétoire, et dit à Jésus : « D’où es-tu ? » Jésus ne lui fit aucune réponse.

10 Pilate lui dit alors : « Tu refuses de me parler, à moi ? Ne sais-tu pas que j’ai pouvoir de te relâcher, et pouvoir de te crucifier ? »

11 Jésus répondit : « Tu n’aurais aucun pouvoir sur moi si tu ne l’avais reçu d’en haut ; c’est pourquoi celui qui m’a livré à toi porte un péché plus grand. »

12 Dès lors, Pilate cherchait à le relâcher ; mais des Juifs se mirent à crier : « Si tu le relâches, tu n’es pas un ami de l’empereur. Quiconque se fait roi s’oppose à l’empereur. »

13 En entendant ces paroles, Pilate amena Jésus au-dehors ; il le fit asseoir sur une estrade au lieu dit le Dallage – en hébreu : Gabbatha.

14 C’était le jour de la Préparation de la Pâque, vers la sixième heure, environ midi. Pilate dit aux Juifs : « Voici votre roi. »

15 Alors ils crièrent : « À mort ! À mort ! Crucifie-le ! » Pilate leur dit : « Vais-je crucifier votre roi ? » Les grands prêtres répondirent : « Nous n’avons pas d’autre roi que l’empereur. »

16 Alors, il leur livra Jésus pour qu’il soit crucifié. Ils se saisirent de Jésus.

17 Et lui-même, portant sa croix, sortit en direction du lieu dit Le Crâne (ou Calvaire), qui se dit en hébreu Golgotha.

18 C’est là qu’ils le crucifièrent, et deux autres avec lui, un de chaque côté, et Jésus au milieu.

19 Pilate avait rédigé un écriteau qu’il fit placer sur la croix ; il était écrit : « Jésus le Nazaréen, roi des Juifs. »

20 Beaucoup de Juifs lurent cet écriteau, parce que l’endroit où l’on avait crucifié Jésus était proche de la ville, et que c’était écrit en hébreu, en latin et en grec.

21 Alors les grands prêtres des Juifs dirent à Pilate : « N’écris pas : “Roi des Juifs” ; mais : “Cet homme a dit : Je suis le roi des Juifs”. »

22 Pilate répondit : « Ce que j’ai écrit, je l’ai écrit. »

23 Quand les soldats eurent crucifié Jésus, ils prirent ses habits ; ils en firent quatre parts, une pour chaque soldat. Ils prirent aussi la tunique ; c’était une tunique sans couture, tissée tout d’une pièce de haut en bas.

24 Alors ils se dirent entre eux : « Ne la déchirons pas, désignons par le sort celui qui l’aura. » Ainsi s’accomplissait la parole de l’Écriture : Ils se sont partagé mes habits ; ils ont tiré au sort mon vêtement. C’est bien ce que firent les soldats.

25 Or, près de la croix de Jésus se tenaient sa mère et la sœur de sa mère, Marie, femme de Cléophas, et Marie Madeleine.

26 Jésus, voyant sa mère, et près d’elle le disciple qu’il aimait, dit à sa mère : « Femme, voici ton fils. »

27 Puis il dit au disciple : « Voici ta mère. » Et à partir de cette heure-là, le disciple la prit chez lui.

28 Après cela, sachant que tout, désormais, était achevé pour que l’Écriture s’accomplisse jusqu’au bout, Jésus dit : « J’ai soif. »

29 Il y avait là un récipient plein d’une boisson vinaigrée. On fixa donc une éponge remplie de ce vinaigre à une branche d’hysope, et on l’approcha de sa bouche.

30 Quand il eut pris le vinaigre, Jésus dit : « Tout est accompli. » Puis, inclinant la tête, il remit l’esprit.

31 Comme c’était le jour de la Préparation (c’est-à-dire le vendredi), il ne fallait pas laisser les corps en croix durant le sabbat, d’autant plus que ce sabbat était le grand jour de la Pâque. Aussi les Juifs demandèrent à Pilate qu’on enlève les corps après leur avoir brisé les jambes.

32 Les soldats allèrent donc briser les jambes du premier, puis de l’autre homme crucifié avec Jésus.

33 Quand ils arrivèrent à Jésus, voyant qu’il était déjà mort, ils ne lui brisèrent pas les jambes,

34 mais un des soldats avec sa lance lui perça le côté ; et aussitôt, il en sortit du sang et de l’eau.

35 Celui qui a vu rend témoignage, et son témoignage est véridique ; et celui-là sait qu’il dit vrai afin que vous aussi, vous croyiez.

36 Cela, en effet, arriva pour que s’accomplisse l’Écriture : Aucun de ses os ne sera brisé.

37 Un autre passage de l’Écriture dit encore : Ils lèveront les yeux vers celui qu’ils ont transpercé.

38 Après cela, Joseph d’Arimathie, qui était disciple de Jésus, mais en secret par crainte des Juifs, demanda à Pilate de pouvoir enlever le corps de Jésus. Et Pilate le permit. Joseph vint donc enlever le corps de Jésus.

39 Nicodème – celui qui, au début, était venu trouver Jésus pendant la nuit – vint lui aussi ; il apportait un mélange de myrrhe et d’aloès pesant environ cent livres.

40 Ils prirent donc le corps de Jésus, qu’ils lièrent de linges, en employant les aromates selon la coutume juive d’ensevelir les morts.

41 À l’endroit où Jésus avait été crucifié, il y avait un jardin et, dans ce jardin, un tombeau neuf dans lequel on n’avait encore déposé personne.

42 À cause de la Préparation de la Pâque juive, et comme ce tombeau était proche, c’est là qu’ils déposèrent Jésus.



TRADUCTION EN ALLEMAND 


DAS EVANGELIUM VON JESU CHRISTI NACH DEM JOHANNESBRIEF

1 Da ließ Pilatus Jesus festnehmen, um ihn auspeitschen zu lassen.


2 Die Soldaten flochten eine Dornenkrone und setzten sie Jesus auf. Dann legten sie ihm einen Purpurmantel um.


3 Sie traten zu ihm und riefen: „Sei gegrüßt, König der Juden!“ Und sie schlugen ihn mit den Fäusten.


4 Pilatus ging wieder hinaus und sagte zu ihnen: „Seht, ich bringe ihn heraus, damit ihr wisst, dass ich keine Anklage gegen ihn habe.“


5 Jesus kam heraus, mit der Dornenkrone und dem Purpurmantel. Pilatus sagte zu ihnen: „Seht, der Mensch!“


6 Als die Hohenpriester und die Wachen ihn sahen, schrien sie: „Kreuzigt ihn! Kreuzigt ihn!“ Pilatus sagte zu ihnen: „Nehmt ihn und kreuzigt ihn! Ich habe keine Anklage gegen ihn.“


7 Sie antworteten ihm: „Wir haben ein Gesetz, und nach diesem Gesetz muss er sterben, weil er behauptet, der Sohn Gottes zu sein.“


8 Als Pilatus das hörte, fürchtete er sich noch mehr.


9 Er ging zurück ins Prätorium und fragte Jesus: „Woher kommst du?“ Jesus gab ihm keine Antwort.


10 Pilatus sagte zu ihm: „Willst du nicht mit mir reden? Weißt du nicht, dass ich die Macht habe, dich freizulassen und die Macht, dich zu kreuzigen?“


11 Jesus antwortete: „Du hättest keine Macht über mich, wenn sie dir nicht von oben gegeben wäre. Deshalb hat der, der mich dir ausgeliefert hat, eine größere Sünde begangen.“


12 Von da an versuchte Pilatus, ihn freizulassen. Aber einige Juden riefen: „Wenn du diesen Mann freilässt, bist du kein Freund des Kaisers! Jeder, der behauptet, ein König zu sein, widersetzt sich dem Kaiser!“


13 Als Pilatus das hörte, führte er Jesus hinaus und ließ ihn auf der Plattform an dem Ort, der Pflasterstein genannt wird (hebräisch: Gabbatha), Platz nehmen.


14 Es war der Rüsttag des Passahfestes, etwa um die Mittagszeit. Pilatus sagte zu den Juden: „Seht, euer König!“


15 Sie schrien: „Weg mit ihm! Weg mit ihm! Kreuzigt ihn!“ Pilatus fragte sie: „Soll ich euren König kreuzigen?“ Die Hohenpriester antworteten: „Wir haben keinen König außer dem Kaiser.“


16 Da lieferte er Jesus zur Kreuzigung aus, und sie ergriffen ihn.


17 Er trug sein Kreuz selbst und ging hinaus zu dem Ort, der Schädelstätte (oder Kalvarienberg) genannt wird, auf Hebräisch Golgatha.


18 Dort kreuzigten sie ihn und mit ihm zwei andere, einen zu seiner Rechten und einen zu seiner Linken, Jesus aber in der Mitte.


19 Pilatus ließ eine Botschaft anfertigen und an das Kreuz heften. Es lautete: „Jesus von Nazareth, König der Juden.“


20 Viele Juden lasen diese Nachricht, weil der Ort, wo Jesus gekreuzigt wurde, nahe der Stadt lag und weil sie in Hebräisch, Latein und Griechisch verfasst war.


21 Da sagten die Hohenpriester der Juden zu Pilatus: „Schreib nicht: ‚König der Juden‘, sondern: ‚Dieser Mann hat gesagt: Ich bin der König der Juden.‘“


22 Pilatus antwortete: „Was ich geschrieben habe, das habe ich geschrieben.“


23 Nachdem die Soldaten Jesus gekreuzigt hatten, nahmen sie seine Kleider und teilten sie in vier Teile, für jeden Soldaten einen. Auch sein Untergewand nahmen sie, das nahtlos und von oben bis unten in einem Stück gewebt war.


24 Dann sagten sie zueinander: „Wir wollen es nicht zerreißen, sondern darum losen, wer es bekommen soll.“ Damit erfüllte sich die Schrift, die sagt: „Sie teilten meine Kleider unter sich und losten um mein Gewand.“ Und so taten die Soldaten.


25 Bei dem Kreuz Jesu standen seine Mutter, die Schwester seiner Mutter, Maria, die Frau des Klopas, und Maria Magdalena.


26 Als Jesus seine Mutter und den Jünger, den er liebte, dort stehen sah, sagte er zu seiner Mutter: „Frau, siehe, dein Sohn!“


27 Dann sagte er zu dem Jünger: „Siehe, deine Mutter!“ Und von jener Stunde an nahm der Jünger sie zu sich.


28 Danach, da Jesus wusste, dass nun alles vollbracht war, und so die Schrift erfüllt wurde, sagte er: „Mich dürstet.“


29 Dort stand ein Krug mit Essigwein. Sie tauchten einen Schwamm in den Wein, steckten ihn auf einen Ysopzweig und hielten ihn an seinen Mund.


30 Als Jesus den Essigwein getrunken hatte, sagte er: „Es ist vollbracht!“ Dann neigte er sein Haupt und gab seinen Geist auf.


31 Da es der Rüsttag (Freitag) war, durften die Leichname am Sabbat nicht am Kreuz bleiben, zumal dieser Sabbat der hohe Feiertag des Passahfestes war. Deshalb baten die Juden Pilatus, die Leichname abzunehmen, nachdem ihnen die Beine gebrochen worden waren.


32 Da gingen die Soldaten hin und brachen dem ersten Mann, der mit Jesus gekreuzigt worden war, die Beine, und dann dem anderen.


33 Als sie zu Jesus kamen und sahen, dass er schon tot war, brachen sie ihm die Beine nicht.


34 Doch einer der Soldaten stieß ihm mit einer Lanze in die Seite, und sogleich flossen Blut und Wasser heraus.


35 Der, der dies gesehen hat, hat es bezeugt, und sein Zeugnis ist wahr. Er weiß, dass er die Wahrheit sagt, damit auch ihr glaubt.


36 Dies alles geschah, damit sich die Schrift erfüllte: „Kein Knochen soll ihm zerbrochen werden.“


37 Eine andere Schriftstelle sagt: „Sie werden den ansehen, den sie durchbohrt haben.“


38 Danach bat Josef von Arimathäa, ein Jünger Jesu, der sich aus Furcht vor den jüdischen Führern heimlich zu Pilatus begab, den Leichnam Jesu abzunehmen. Pilatus erlaubte es, und Josef kam und nahm den Leichnam Jesu ab.


39 Nikodemus, der zuerst in der Nacht zu Jesus gekommen war, kam nun ebenfalls und brachte eine Mischung aus Myrrhe und Aloe mit, die etwa 45 Kilogramm wog.


40 Sie nahmen den Leichnam Jesu und wickelten ihn in Leinentücher. Sie verwendeten die Gewürze gemäß jüdischem Brauch für die Bestattung.


41 An dem Ort, wo Jesus gekreuzigt worden war, befand sich ein Garten, und in dem Garten war ein neues Grab, in das noch niemand gelegt worden war.


42 Wegen des jüdischen Rüsttages und weil das Grab in der Nähe war, legten sie Jesus dort hin.

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